Comment évaluer une demande de financement ?

Lorsqu’on joue le rôle de bailleur, on ne peut pas donner satisfaction à tout le monde et accorder toute demande de financement qui se présente. En effet, les bailleurs se doivent de bien évaluer les demandes et accorder à celui qui a le plus de chance d’engendrer des bénéfices dans le futur. Voici alors quelques conseils pour évaluer les demandes de financement et quelques critères à suivre.

Bien juger les promoteurs

En effet, les promoteurs sont les personnes qui sont jugées les plus importantes dans un projet d’une entreprise. Ce sont leur qualité de vision, leur énergie etc… qui vont faire que l’initiative de projet de la société fonctionnera bien ou non. Lorsqu’on finance un projet alors il faut choisir les projets qui ont les meilleurs promoteurs dans l’effectif.

Choisir le projet le plus crédible

Lorsqu’un projet est présenté aux investisseurs, il faut savoir que leur principal objectif est d’investir sur un projet qui rapporte le plus. Il est donc nécessaire de donner une attention particulière aux prévisions. En plus des différents montants, il faut bien vérifier que ces chiffres sont basés sur des faits tangibles, vérifiables et bien sûr réalisables.

Porter attention aux garanties proposées par l’entreprise

Lorsqu’il s’agit d’une demande d’emprunt, il faut bien savoir que celui-ci ne peut être accordé sans une garantie. Un investisseur ne peut investir avec un risque élevé, il va donc s’assurer que l’entreprise aura la possibilité de rembourser l’emprunt ou bien aura des garanties suffisantes ou équivalentes au montant de l’emprunt. Ces garanties peuvent prendre la forme de fond de commerce, de fiche de clientèle, des différentes immobilisations etc… La structure financière de l’entreprise peut aussi être un garantie pour les investisseurs.

Favoriser les projets à faible risque

Lorsqu’on est un investisseur, il est important de choisir un secteur d’activité ou les risques sont minimales. Ces risques peuvent prendre la forme d’une barrière tarifaire, une fragilité du secteur économique dans laquelle l’entreprise évolue ou encore l’existence de procédé nuisible pour l’environnement.