Emprunter malin

Ce qu'il faut savoir sur les prêts bancaires
  • Distinguer les intérêts et le capital emprunté

    qui doit être remboursé intégralement. Les intérêts représentent la rémunération du prêteur.

    Le tableau d'amortissement

    indique le montant et le nombre d'échéances périodiques correspondant au remboursement.

    Quelle formule de taux bancaire choisir ?

    Pour connaître le coût exact du crédit, fiez-vous uniquement au taux effectif global, calculé sur les intérêts du capital emprunté + les frais de dossier + les commissions versées à des intermédiaires + les frais de l'assurance obligatoire.

    Les prêts à taux fixes

    déterminent un taux d'intérêt qui ne varie plus pendant toute la durée du prêt.

    Les prêts à taux variables

    varient en fonction de l'évolution du marché (l'indice de référence). Ils sont actualisés à la hausse ou à la baisse tous les ans.

    Nos conseils :

    la plupart des établissements proposent des formules de sécurité pour éviter les dérapages fâcheux. Si vous choisissez un taux variable, faites-le plafonner à la hausse.


    Plus un emprunt dure, plus il coûte cher !

Pensez à négocier le choix de votre assurance de prêt : vous serez gagnant !
  • Vous n'êtes pas du tout obligés de souscrire l'assurance de votre prêt auprès de l'organisme prêteur.

    N'hésitez pas à comparer à la fois les garanties proposées et les tarifs. Selon la législation en vigueur, l'assurance de prêt doit obligatoirement couvrir le décès et l'invalidité totale et définitive.
  • Un coup d'œil sur nos solutions. Cliquez le stylo. pen
  • Vous pouvez réaliser des économies non négligeables.

    Voici un exemple : le coût de l'assurance de prêt peut varier de 12,20 à 38,11 euros par mois pour un prêt de 76.225 euros. Si votre prêt dure 15 ans, vous aurez payé dans le deuxième cas 4.664 euros de plus. Cela vaut la peine de comparer !
Les critères d'un bon financement
  • Un apport personnel

    (ce dont vous disposez) d'au moins 10 %, mieux, de 20 % du montant total.

    Un plan d'épargne

    logement et / ou un compte d'épargne logement arrivés à terme.
    Une durée d'emprunt de 15 ans maximum.
    Le choix d'un bien immobilier facilement revendable (cela rassure votre banquier !).
    Un endettement qui ne dépasse pas 30 % de vos ressources pour profiter sans souci de votre investissement.
Les prêts réglementés : voyez si vous pouvez en bénéficier
  • Le prêt à taux 0

    est un prêt sans intérêt. Il vous concerne si vos ressources sont modestes ou moyennes et s'applique à l'achat de neuf ou d'ancien avec travaux.

    Le prêt conventionné

    à taux modéré.

    Le prêt à l'accession sociale :

    complément du taux 0, il est souvent très attractif.

    Le prêt locatif aidé

    est conçu pour l'achat d'un bien destiné à être loué. Les prêts complémentaires ...

    Le 1 % logement

    est une aide aux salariés des entreprises privées de plus de 10 personnes.

    Les prêts fonctionnaires

    pour les fonctionnaires ou assimilés.

    Les prêts des caisses de retraite :

    renseignez-vous auprès de votre employeur.

    Les prêts départementaux ou régionaux.

Prévoyez tous vos frais
  • Combien va réellement vous coûter votre investissement ? A l'acquisition, d'autres dépenses doivent être ajoutées : frais d'installation, de déménagement, calculez-les précisément. Évaluez aussi les charges de votre future acquisition (rénovation, travaux, ...). N'oubliez pas les frais de dossiers et d'assurance.
Faites le point sur tout
  • Les frais de notaires représentent entre 3 et 8 %.
    Les frais d'agence représentent en général 4 à 8 % du prix d'acquisition (cette commission est généralement incluse dans le prix de vente affiché).
    Les frais de dossiers facturés par la banque représentent généralement 1 % du capital emprunté.
    Les frais d'assurance de prêt sont en général de 0,46 à 0,76 euro par 1.524,49 euros empruntés (sauf délégation d'assurance, voir ci-dessus).