Trois faits à connaître sur les tests de paternité

L’expression « test ADN » est devenue fréquente notamment dans les médias, et précisément dans la presse ainsi que dans les films et les séries. Pourtant, derrière cette expérience utilisée à outrance, se dissimulent des réalités scientifiques, psychologiques et juridiques. En voici quelques-unes.

 

 

 

Un test de paternité pour tous les parents

Si le terme « paternité » a été choisi, c’est parce qu’il est rare que l’on ne connaisse pas l’identité de la mère. Souvent, la recherche de filiation a lieu entre un présumé père et un présumé enfant. Si le test de paternité concerne une mère éventuelle, c’est souvent parce que l’enfant a été adopté depuis sa naissance ou que cet enfant a été enlevé alors qu’il n’était qu’un nourrisson.

 

 

Un test officieux avant un test légal

La loi française ne reconnaît pas les tests de paternité qui n’ont pas été effectués sur une injonction d’un tribunal compétent. Il est possible de faire un test officieux sur https://www.vaterschaftstest-dna.com/ avant d’enclencher la procédure légale dans le cas où il y a effectivement existence d’une filiation. Ce test officieux doit absolument être réalisé avec l’accord des deux parties.

 

 

Plusieurs méthodes

Le test de paternité ne se limite pas au test d’ADN. On croit à tort qu’il s’agit de la seule technique permettant de découvrir le lien de filiation entre deux personnes. En réalité, il existe deux autres techniques : le test des gènes récessifs basé sur l’échiquier de Punnett et le test des groupes sanguins. Si le test ADN est le plus connu, c’est parce que les deux autres méthodes sont peu utilisées de nos jours.

 

 

Le polymorphisme génétique

Un test de paternité effectué sur la base de l’analyse des ADN consiste à repérer dans ces dernières des polymorphismes génétiques similaires. Il s’agit de variations génétiques qui ne peuvent être transmises qu’entre descendants. Lorsqu’elles sont présentes sur les deux ADN cela signifie que la filiation existe bel et bien.